Archive pour la catégorie ‘Blog’

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Etes vous victime d’un pervers narcissique ?

Ces personnes ne supportent pas le moindre conflit interne, l’idée qu’ils pourraient avoir une faille ou être mauvais donc c’est forcément l’autre qui est mauvais, et ils s’emploient à le démontrer en permanence. Par exemple, s’ils pensent que vous allez mettre fin à la relation, ils veulent impérativement démontrer que si la relation n’a pas fonctionné, c’est à cause de vous.

Tout commence toujours par de la séduction. C’est-à-dire qu’on va vous expliquer que vous êtes la bonne personne et qu’on a confiance en vous : on va vous dire ce que vous avez envie d’entendre. Parce que très souvent la personne qui deviendra victime est à ce moment-là habité par un doute. Si vous venez de rencontrer un nouveau compagnon, vous vous demandez : « Est-ce que je vais être à la hauteur ? », et c’est dans ce doute-là que le pervers va venir se nicher. D’abord, il vous rassure en disant « j’ai confiance en toi », et une fois que vous avez confiance en lui, c’est à ce moment-là que cela commence, généralement très doucement, par une petite critique, par exemple : « Malgré la confiance que j’avais en toi, j’ai remarqué que… » Et au lieu de partir, vous allez chercher à vous améliorer. Et, petit à petit, vous rentrez dans un système, c’est comme une araignée qui tisse une toile autour de vous.

Un pervers narcissique

Il ne faut surtout pas répondre aux pervers. Si vous répondez, vous aurez toujours tort. Un exemple : s’il vous dit « tu es bête » et que vous lui répondez « moi, tu sais, j’ai eu mon bac », il va vous dire « mouais, mais on t’en a fait cadeau » et si vous lui rétorquez « non, j’ai dû travailler très fort pour l’avoir », il va vous dire : « tu vois, c’est la preuve que tu es bête ». Donc on ne s’en sort jamais ! Ou alors, ayez des réponses factuelles : « C’est comme ci, c’est comme ça, on ne va pas en discuter pendant des heures. » Autre chose : ne cherchez pas à le comprendre ou à lui faire comprendre quoi que ce soit parce que vous ne vous en sortirez pas. La parole est son terrain de jeu favori, donc si vous essayez de le comprendre, il va vous embrouiller, il peut même être capable à un moment donné de dire « oui, tu as raison, je suis comme ça ». Vous êtes alors rassurée, mais quelques heures plus tard ça recommence à l’identique. Les paroles n’ont aucun fond, elles ne servent qu’à vous engluer. Vous pouvez essayer de comprendre ce qui se passe mais à l’extérieur de la relation, en lisant un livre, ou avec la présence d’un tiers. Parler est une solution. L’avantage du thérapeute c’est qu’il est neutre et bienveillant. L’entourage peut avoir été séduit, ne pas comprendre ou être de parti pris alors attention ! Mais si c’est quelqu’un en qui vous avez confiance, oui, c’est une bonne idée d’aborder le sujet.

Visage du pervers narcissique

Ce sont toujours des personnes admirables au début car, paradoxalement, le pervers admire sa victime même s’il lui dit le contraire. Il se « renarcissise » dans le sens où il est fier d’avoir un beau ou une belle conjointe ou quelqu’un d’intelligent ou de connu, mais en même temps il en est jaloux. Il nous entraîne dans un paradoxe de toute façon. Et la paradoxalité est invivable. Il arrive un moment où la victime n’arrive même plus à réfléchir. Il lui adresse des injonctions paradoxales, l’assaille de fausses accusations, la dévalorise et la manipule, jusqu’au moment où son cerveau démissionne. Elle ne sait plus où elle en est, elle ne sait plus qui elle est. Et là, il la tient à sa merci. Cela peut mener à des comportements pathologiques du point de vue de la victime, de la dépression à la tentative de suicide. Certaines victimes présentent des symptômes de stress post-traumatique, comme ceux qui reviennent de la guerre ou ont vécu une catastrophe.

Que faire pour sortir de son emprise ?

On le quitte, on s’en va et on coupe les ponts. Il faut se protéger aussi et (ré)apprendre à prendre soin de soi. Très souvent, les « grandes victimes » de pervers narcissiques, quand ça dure des années, sont des personnes qui n’ont pas appris à prendre soin d’elles-mêmes. Il n’y a pas d’autre solution que s’en aller. Et c’est prendre soin de soi que de s’en aller. Pour se reconstruire, il y a un travail déjà assez long à faire, équivalent au processus de deuil. Il faut évacuer tout ce qui nous a pollué, en parler beaucoup, et ensuite se poser la question : « qu’est-ce qui fait que j’ai eu besoin de rencontrer quelqu’un comme ça ? », pour éviter de retomber sur une personne utilisant des mécanismes de défense pervers narcissiques, car il y a des personnes qui les collectionnent les uns après les autres.

Pervers narcissique dangereux.

Recommandé :  » Les Pervers narcissiques  » de Jean-Charles Bouchoux, réédité en Pocket.

Enfants de parents pervers narcissiques.

Un article que j’ai rédigé il y a pratiquement deux ans, qui suscite de nombreux commentaires vraiment prenants et profondément intéressants, que je renvoie à nouveau, afin que ces écrits soient parcourus par le plus grand nombre. Merci à toutes et tous de vos retours qui, je l’espère, apportent des éclairages à celles et ceux qui en ont besoin.

Je voudrais également profiter de ce mail, pour vous souhaiter une très belle nouvelle année, une année aux couleurs les plus agréables. Celles de vos envies et de vos réalisations.

LIEN :

ENFANTS DE PARENTS PERVERS NARCISSIQUES

 

Le Surdoué (2)

Cerveau haut potentiel

Atypiques à bien des égards, les adultes à haut potentiel font face à des problématiques particulières.

Ils sont par essence en constant décalage, ce qui peut être interprété par des professionnels comme des troubles du comportement et entraîner des diagnostics qui n’ont en fait aucune réalité. Les adultes à haut potentiel ressentent tout avec excès, sensations, pensées, stimulations, sentiments, énergie… Ces excès prendront la route que la cellule familiale aura ouverte, si cette dernière a été initiatrice de la curiosité, la tolérance, la stimulation, en bref une famille qui donne les outils à ses enfants pour qu’ils s’autorisent à exister, l’adulte à haut potentiel aura un rapport au monde plus équilibré. A l’inverse, si la famille n’a pas apporté les outils, si elle a été pathogène, l’énergie devient une force interne destructrice, elle se transforme en anxiété ou symptômes pseudo-obsessionnels, la pensée se disperse, cette particularité de la pensée en arborescence spécifique au surdoué ne se polarise pas sur les priorités et devient confuse voire douloureuse.

Il est fréquent de retrouver chez les adultes à haut potentiel des conduites addictives, à des produits, comportementales (alimentaire…), internet, ou encore de rêver sa vie, ces addictions viennent toutes pour permettre aux surdoués de se vider la tête face à une impossible canalisation de la pensée. C’est alors que peuvent être posé des diagnostics faussés par l’absence de l’identification du haut potentiel.

Jeanne Siaud Facchin

Il importe, si l’on se pose la question, de faire un test qui autorise à signifier dans un sens ou dans l’autre ce qu’il en est pour la personne présente, en effet il importe de ne pas « accorder » un statut à un sujet à haut potentiel qui ne sait pas, il s’accrochera à ce diagnostic avec tous les risques que cela comporte dans la construction de sa propre histoire.

Il est donc de première importance de reconnaître le Potentiel. Le savoir existant et assumer cette différence, se l’approprier. Comprendre comment fonctionne l’adulte à haut potentiel, arriver à canaliser son intelligence et son énergie pour sortir des obsessions, arriver à trouver le sommeil sans que ce ne soit un temps de difficultés en ayant la tête pleine de pensées envahissantes. Choisir le chemin du plaisir que l’on a, à utiliser son système psychique, sortir de la pensée torturée pour aller vers la pensée créative.

Savoir s’accorder un regard bienveillant, et ne pas se juger comme incapable, remettre en route un cursus, un projet professionnel, un projet artistique…

Etre dans la reconnaissance de sa différence, non plus comme une pathologie à guérir mais un fonctionnement qui autorise à utiliser le potentiel comme une ouverture vers un projet de vie, une mise en place qui autorise à choisir et ne plus subir.

Connexion cerveau surdoué

Les adultes à haut potentiel, ont tous les moyens pour réussir ce qu’ils entreprennent, mais il est impératif de se sentir motivé, acteur de son existence, oser aller explorer des territoires qu’ils pensent ne pas être pour eux. Découvrir combien ce qui peut, à l’origine être vécu comme un handicap, est en réalité une immense capacité qui n’attend que d’être existante.

 

Quelques diagnostics souvent posés aux adultes à haut potentiel ne le sachant pas :

 

  • L’hyperactivité,
  • La dépression,
  • La bipolarité,
  • La pensée divergente,
  • La procrastination,
  • L’instabilité,
  • L’anxiété sociale,
  • L’obsession,
  • le perfectionnisme,
  • le manque de confiance en soi…………..

 

Groupe de parole sur la relation de couple.

Thérapie de couple

 

Bonjour, je propose un groupe de rencontre autour de la relation de couple.

Ce groupe de parole régulier est un temps et un espace où se rencontrent

  • les mots afin d’exprimer ses ressentis et questions.
  • L’écoute d’histoires autres que la mienne qui apportent un autre regard.
  • La présence d’un ou deux professionnels afin d’éclairer et apporter le soutien nécessaire. Psychologue et psychothérapeute systémiciens formés à la thérapie de couple et praticiens en cabinet libéral.
  • Un espace sans jugement et porteur de compréhension.

Le groupe se déroulera, théoriquement, à raison d’une fois par mois, le samedi ou en soirée.

Il débutera en novembre.

N’hésitez pas à me contacter pour de plus amples informations.

 

do.anton@me.com       tél : 06.14.66.21.45

Le surdoué. (1)

Le surdoué

 On dit des enfants doués qu’ils sont à un Haut Potentiel Intellectuel. Il existe deux qualifications, précoce et surdoué, en France 1 enfant sur 200 est précoce et 1 enfant sur 1000 est surdoué. La qualification est déterminée par les résultats aux tests de QI. Les bébés à haut potentiel intellectuel, sont souvent très éveillés, émotifs et très attentifs. Ce sont des bébés très « observateurs », ayant des regards très soutenus à l’encontre de leurs parents, développant une attention soutenue. Ils grandissent en développant une grande sensibilité, s’imprégnant de tout ce qui se produit autour d’eux, de façon plus vigilante que d’autres enfants, en faisant preuve d’une empathie (perméable aux sentiments d’autrui) très importante.
Leurs sentiments, joie, tristesse, sont exprimés avec davantage d’intensité que pour la moyenne. Ils sont très tôt extrêmement lucides de leur environnement, et sont capables de saisir des conversations d’adultes dès l’âge de deux, trois ans, une capacité à la compréhension qui les autorise même à intervenir parfois dans une conversation autour de sujets d’actualité. vers l’âge de six ans, ils sont à même de comprendre des concepts difficiles et d’en exprimer la forme. Il est très fréquent qu’existe une sens de l’humour très vif chez les enfants surdoués.

Cerveau éclairé du surdoué

Une de leur force, est leur grande capacité d’adaptation, tant dans leur environnement que dans un contexte étranger, une grande capacité d’observation. Toujours sollicités par eux-mêmes, ils lisent, sont curieux, recherche la perfection dans le dessin qu’ils réalisent. Ce sont des enfants qui sont capables d’une grande concentration, ils peuvent donner l’impression d’un isolement dans leur comportement, mais en fait ils sont avec eux mêmes dans une concentration intérieure, ces enfants qui s’occupent sans bruit. Ces enfants qui deviennent souvent des adultes qui ne savent pas qu’ils sont différents, non pas plus intelligents, mais fonctionnant de façon différente sur le plan cérébral.

 

Il est très à la mode de penser que son enfant est surdoué, et dans faire l’apogée en toutes circonstances, aussi si la question se pose, il est toujours préférable d’en avoir la réponse avec des tests qui confirmeront ou pas la projection parentale.
Savoir pour un enfant qu’il est surdoué, peut lui permettre entouré de ses parents qui l’accompagne avec cette information, d’en sortir plus équilibré. Savoir donne le choix et évite de subir.

L'adulte surdoué

On peur retrouver chez l’adulte surdoué, un certain nombre de points, qui peuvent avoir des répercussions tant positives que négatives sur leur chemin de vie, en voici une liste qui reste, non exhaustive, et qui n’est bien sur qu’une information et pas un portrait exact, sachant de plus, que toutes peuvent ne pas être existantes chez tous les adultes surdoués.

 

Hypersensibilité, extrêmement susceptible.
• Intensité – hyper stimulable (niveau de réaction plus élevé aux stimuli, être « plus  » tout : plus rapide, plus agité, plus attachant, plus exigeant, plus généreux, plus impatient, …)
Hyperesthésie ou exacerbation des cinq sens (hyper-réactif aux stimuli sensoriels)
Curiosité exceptionnelle.
Imagination débordante, grande créativité.
• Grande capacité d’observation, note les plus petits détails.
Intérêts très variés, saute facilement d’un domaine à l’autre.
Peut faire plusieurs choses en même temps (suivre deux conversations en parallèle, parler et écrire, rêver et pourtant écouter, …)
• Recherche la compagnie de personnes plus âgées.
• Capacité d’attention, persévérance : forte si l’intérêt y est; faible, voire nulle, sinon.
• Grand sens de l’humour (et humour très particulier, souvent incompris).
• Rapidement frustré s’il ne trouve pas les personnes ou les ressources pour réaliser ses grandes idées.
• Grand sens de la justice, de l’équité, moralité. Intolérance à l’injustice, pour lui et pour les autres.
• Respect des règles bien comprises (« logiques »), mais tendance à questionner l’autorité non fondée.
Idéalisme, altruisme, compassion.
• Grande capacité de raisonnement, aime résoudre des problèmes complexes.
• Rapidité d’apprentissage.
• Sait sans avoir appris
Autodidacte lorsqu’il est rebelle à l’apprentissage classique, préfère apprendre seul.
• Méthode d’apprentissage particulière, surtout en math et en lecture.
• A lu très jeune et avidement.
• Vocabulaire extensif.
• Excellente mémoire.
• Bon en chiffres, puzzles, …
Perfectionnisme, doublé d’une extrême lucidité, qui entraînent parfois le doute, la peur de l’échec.

 

Femme « victime » du pervers narcissique.

Qui suis je ?

La femme du pervers narcissique ne proteste pas face aux violences qui lui sont faites, elle banalise, elles doute d’elle même, de sa  perception des faits. Elles trouvent toujours des excuses aux comportement du pervers, voire même elles expriment devoir y être pour quelque chose. Le message donné par le pervers est de toujours justifier ses actes par la faute de celle qui subit la violence. Le pervers n’est responsable de rien, ce qu’il fait il le fait « à cause » de l’autre.

Sur le plan social, l’image du couple est apprécié, vécu comme un « exemple », et rien ne laisse transpirer qu’une fois rentrés dans leur espace, l’un des deux va vivre, pour une raison banale, la colère de l’autre, et ce en présence des enfants. Seul le temps fissure cette image, et l’entourage prend doucement conscience de la réalité. Cependant le processus est lent, on fait semblant de ne pas savoir, et la femme elle-même n’est pas des plus convaincante quand elle en parle. Puis nait l’inquiétude des proches, et les mises en garde naissent alors. Mais elles ne s’inscrivent pas, la culpabilité est très imprégnée. Le mode de communication dans ces couples est totalement paradoxale, à savoir, que le pervers donne systématiquement deux messages qui s’annulent l’un, l’autre mais surtout avec l’impossibilité (ou l’interdiction) pour celui qui reçoit le message de dénoncer la forme, forme qui entraine la confusion.

Il apparait, au travers de patientes reçues en consultation, que l’élément qui détermine le plus souvent une réaction de la victime est en lien direct avec le regard extérieur, le fait que lui soit signifié qu’elle n’est pas dans une relation normale. Que quelqu’un d’autre voit ce qu’elle voit pour qu’elle même y croit.

L’une des « armes » du pervers est le langage, un envahissement par les mots de l’espace psychique. Il argumente sans cesse, est persuasif, il « fatigue » l’autre l’amenant à dépendre du discours entendu et non plus de sa propre pensée, ces mots qui entrainent l’incertitude de ses propres opinions, l’auto accusation, la disqualification de ses sentiments et de ses perceptions… Racamier (1987) qu’il « n’y a rien à attendre de la fréquentation des pervers narcissiques, on peut seulement espérer s’en sortir indemne »

Le double visage du pervers narcissique

Les femmes qui consultent dans ce cadre, sont toujours étonnées que l’on s’intéresse à elle, que l’on garde en mémoire leurs mots d’une séance à l’autre. Ce qui entraine un investissement du lien thérapeutique dés lors que s’inscrit la croyance en la solidité du lien avec le thérapeute. Derrière le mari pervers narcissique, se cache bien sûr un autre persécuteur. Figure du passé, auteur d’autres violences, source de traumatismes antérieurs. C’est quand il réapparaît, que peut commencer le véritable travail psychothérapique. À partir du moment où le persécuteur caché est débusqué, l’asservissement au persécuteur actuel tombe, car elle retourne vers son objet originaire. C’est souvent en interrogeant « les autres », famille, amis, que l’histoire est restituée, que la patiente peut accorder une réalité à ses souvenirs.

Une patiente exprimait de son mari, « il est fou de moi… », ce qui renvoie au besoin du pervers narcissique d’avoir son objet, et l’objet ne peut se passer de lui. Comment renoncer à être objet et sujet d’une telle passion ? comment être aimée alors que l’on se considère comme non aimable, ne méritant pas quelqu’un de bien ? Comment être aimée autrement qu’en étant dénigrée, critiquée, maltraitée ? La réponse est le plus souvent dans l’histoire d’origine, celle de l’enfance, la façon dont nos propres parents nous ont appris à être aimés.

La femme du pervers narcissique nourrit l’espoir de le guérir, elle ne voit que la souffrance de l’agresseur qui masque le regard sur la leur. C’est pourquoi il leur est si difficile de se séparer de ce conjoint, d’amorcer un départ, dont l’idée est sans cesse évoquée, et sans cesse révoquée. « Tout le monde me dit que je dois le quitter. » Mais cela ne suffit pas. Quitter, c’est renoncer à un idéal. Et cet idéal, elles y tiennent. « Joan Rivière (1936), dans son article sur la réaction thérapeutique négative, montre de manière remarquable les enjeux de cette séparation, à savoir la difficulté à quitter « son unique bien, son noyau d’amour enfoui » et de renoncer à sacrifier sa vie pour le soigner (p. 15) ».

Le pervers narcissique avance masqué

Le pervers quand il sent que sa compagne change, met en place toutes sortes de stratégies, qui font appel à l’infinie capacité de compassion de sa femme. La première est celle de se présenter lui-même comme victime : il tombe malade, il est au chômage, il est seul, personne ne le comprend, il est très malheureux, il parle de son enfance difficile, les traumas de ses premières années. Dés lors elles n’ont qu’une idée en tête, le rendre heureux, lui redonner espoir

Elles s’acharnent à réanimer cet objet qui les regarde d’un œil froid. En effet, en dehors de ses moments de crise violente, le pervers narcissique a une impressionnante capacité à « faire la gueule ». Pendant des jours, voire des semaines, il les ignore, ne leur adresse pas une parole, les traversant d’un regard qui les rend transparentes.

Trouver sa place, en explorant ses propres failles, sortir de la désignation du conjoint pour comprendre ses propres blessures sont des outils nécessaires pour créer sa propre altérité et remédier à ses propres dysfonctionnements. Accéder par un travail psychothérapique à ses ressources, comprendre les enjeux toujours antérieurs à la relation pathogène afin de trouver son équilibre et créer un nouvel espace de vie, restent des moyens dont chacun peut se saisir afin de ne plus souffrir.

 

 

Anzieu D. (1975), Le transfert paradoxal, NRP, no 12, Paris, Gallimard.

Racamier P.-C. (1987), De la perversion narcissique, Gruppo, no 3.

Rivière J. (1936), Contribution à l’analyse de la réaction thérapeutique négative, Revue du collège des psychanalystes.

Watzlawick P. (1967), Une logique de la communication, Paris, Le Seuil, « Points ».

Simone Korff-Sausse, 2003. Revue française de psychanalyse.

 

J’ai un ado à la maison…!!

L’adolescence n’est pas sans inquiéter nombre de parents, avant même que les enfants n’y soient parvenus. Un temps que beaucoup évoquent comme une incontournable tempête.

Et si elle se préparait bien en amont, s’il était possible de traverser ce temps de « crise » sans qu’il ne devienne une impossible rencontre ?

Au travers de mon expérience tant professionnelle que personnelle, la relation existante dès l’arrivée du nourrisson dans la famille va impacter la période de l’adolescence. Un enfant qui nait, n’est pas juste l’enfant de ses parents, mais également un être, un individu à part entière. Il importe de lui apporter l’affection nécessaire à tout être, mais également une reconnaissance très tôt, ainsi qu’une autonomie de faire.

Reconnaître son enfant, bizarre comme formulation, et pourtant nombreux sont les parents qui vivent leurs enfants comme des prolongements d’eux mêmes et non comme des personnes, des êtres en construction certes, nécessitant la présence et la vigilance de leurs parents, mais des êtres qui déjà construisent leur personnalité.

Famille et adolescent

Alors pour avoir un ado équilibré à la maison, offrons lui une relation équilibrée.

A l’adolescence, le temps passé en famille va diminuer, il est nécessaire pour l’autonomisation de votre enfant, ce n’est pas un rejet, mais une nécessité. Il convient de l’entendre, et donc de savoir en tant que parents, revoir les règles, les organiser en rapport avec l’âge des enfants. Un jeune de 17 ans ne peut avoir les mêmes règles que son frère ou sa soeur de 13 ou 14 ans. Ce n’est pas faire une différence dans les liens affectifs que vous leur portez, mais une réelle nécessité à prendre en compte pour garder ce lien de façon apaisée.

Il n’est pas rare que les échanges s’imprègnent de superficialité, ce n’est pas une fatalité, il est parfaitement possible de garder une communication avec son ado, pour cela il importe que cette communication ait existé bien antérieurement, un enfant avec lequel on prend le temps de dialoguer, que l’on considère comme un interlocuteur, sera un adolescent communiquant. Bien sur, il aura ses secrets, mais ne « bloquez » pas uniquement sur le travail scolaire, même si ce dernier nécessite une implication parentale, débattez sur les sujets qui peuvent surgir, ne vous posez pas comme détenteurs d’une unique vérité, mais écoutez votre enfant, ses arguments, vous pouvez lui faire entendre les vôtres sans que ce ne soit en lui passant le message qu’il dit n’importe quoi. Prenez le temps d’entretenir cette communication, elle induit une continuité de la confiance que vous lui accordez et en retour celle qu’il vous apporte. Cela évitera qu’il devienne silencieux et absent même à coté de vous.

Adolescent et dialogue

mieux se comprendre

Les conflits liés à l’adolescence naissent rarement à cette période, mais sont plus observables car l’ado est en âge de répondre, un ado en conflit avec ses parents, a été un enfant qui n’a pas eu sa place, un enfant qui a subit une autorité parentale et qui ne s’est pas construit dans une relation familiale de confiance. N’oubliez pas qu’un adolescent est dans une toute puissance de sa logique, aussi il est préférable d’écouter et d’argumenter afin qu’un débat de forme; plutôt que de renvoyer qu’il ne sait pas de quoi il parle, la meilleure approche est vraiment autour des mots que l’on partagent, des échanges d’idées que l’on expriment, des points de vue qui divergent, tout cela aura un effet bénéfique et constructeur pour que la relation soit le moins perturbée possible. L’adolescent n’est plus juste dans l’acceptation d’ordres, il attend qu’on lui explique, qu’on lui reconnaisse sa capacité au raisonnement, il testera ses parents dans la logique de leur discours.

L'adolescent un être en recherche

père et fils

L’adolescence peut ne pas être un temps de difficulté absolue, d’incompréhensions constantes, de conflits permanents, il n’y a pas de recettes magiques, simplement prendre le temps de faire connaissance avec ses enfants, les considérer comme des personnes qui ont besoin de comprendre par des mots ce qui se passe dans leur famille, un enfant avec lequel on parle, auquel on explique, auquel on prête attention au delà des résultats scolaires et des obligations familiales, sera un adolescent qui s’exprime et partage avec ses parents. Il y aura bien sur des moments de frictions, des moments de tests, une façon d’acquérir son espace et sa vie pour l’adolescent, mais rien qui ne soit incontournable ou indicible.

L’adolescent est l’enfant qui a grandi à vos côtés, ce qu’il vous montre est en lien direct avec ce qu’il a apprit de vos positions parentales, alors, si vous êtes en difficulté, prenez le temps de parler, partager ses passions au moins dans l’écoute que vous lui portez quand il en parle, de revoir certaines règles de la communication familiale, prenez le temps de partager des temps individuels avec votre ado, un déjeuner, une sortie, un temps juste avec lui. Et n’hésitez pas à vous raconter, parler de vous, votre histoire, votre adolescence ( nous l’avons tous été)… Oui les limites sont indispensables, mais pour qu’elles soient entendus accordez vous un peu de temps en famille pour les établir.

mère ado

Groupe de parole avec pour sujet l’intime dans le couple.

Bonjour à toutes et tous.

Merci de vos encouragements.

Je vous souhaite de merveilleuses fêtes de fin d’année.

Faisant suite à l’information envoyée courant septembre, le groupe est toujours en cours de constitution, quelques demandes de participation, mais pas encore assez pour proposer une date de rencontre.

N’hésitez pas à me contacter (toutes les coordonnées dans l’article) et à diffuser l’information. En vous remerciant.

Penser la relation de couple

Ce groupe de parole régulier est un temps et un espace où se rencontrent

les mots afin d’exprimer ses ressentis et questions.
L’écoute d’histoires autres que la mienne qui apportent un autre regard.
La présence d’un ou deux professionnels afin d’éclairer et apporter le soutien nécessaire. Psychologue et psychothérapeute systémiciens formés à la thérapie de couple et praticiens en cabinet libéral.
Un espace sans jugement et porteur de compréhension.
Le groupe se déroulera, théoriquement, à raison d’une fois ou deux par mois, il sera proposé le samedi. (suivant le nombre de participant(e)s plusieurs cessions pourront être proposées.)

N’hésitez pas à me contacter pour de plus amples informations.

do.anton@me.com       tél : 06.14.66.21.45

page accueil

Merci.

Séparation d’avec un pervers narcissique.

 

Stopper une histoire de couple n’est jamais simple, on y met toujours une raison, ne pas être en accord, ne pas s’entendre, ne plus s’aimer, des projets différents, la rencontre d’un autre amour,… etc….. Et en bons névrosés que nous sommes nous attendons toujours une explication pour comprendre ce qui nous a mené vers cette finalité, de multiples questions se posent, sur soi et l’autre, en général les réponses finissent par arriver et créer un deuil possible de la relation.

Souffrance et pervers narcissique

Avec un pervers narcissique, plusieurs options possibles :

  • Aucune réponse.
  • Manipulation.
  • Mensonges.

Tout ce qu’exprimera un pervers face à une rupture ira dans le sens de garder « sa victime », il (ou elle) n’exprimera jamais aucun élément le concernant profondément, il en est totalement incapable, il mentira, fera croire qu’il a tant de choses à révéler sans que jamais cela n’arrive.

N’oubliez pas que le pervers narcissique, ne s’expose jamais affectivement, veut maintenir le contrôle, n’a jamais rien fait de mal, a toujours raison, vous accuse des fautes et ainsi vous faire culpabiliser, pose le fait qu’il a tous les droits…

En ne disant rien, ou seulement de façon trouble, il garde le pouvoir, il crée la confusion à nouveau, et ainsi a la possibilité de récupérer « sa proie » (si ce n’est lui qui part, et c’est rarement le cas). Gardez en mémoire que le pervers ne sait pas lui même qu’il est défaillant, qu’il fonctionne mal, incapable de s’intéresser aux besoins des autres et encore moins à ceux de celle ou celui qui l’accompagne, donc attendre des explications autour d’une rupture est à peu prêt équivalent à vouloir dialoguer avec une huitre.

Ne plus écouter la manipulation

Ils ne pensent qu’à eux et leurs besoins !! Et surtout garder le contrôle.

Le pervers exprimera toujours le fait qu’il donnera des informations, des éléments de son choix, de sa place, il exprime toujours « qu’il le fera »… Mais ce n’est qu’un mensonge, il n’y aura jamais de mots, ou bien uniquement dans la recherche de garder le contrôle, ne pas dire, ne pas renoncer pour un pervers, c’est garder cette forme de contrôle psychique, une façon en laissant planer ce possible de vous garder accroché(e), dépendant(e) et ainsi continuer d’alimenter son espace de pouvoir.

Pour retrouver sa liberté et aller de l’avant, informés vous sur le fonctionnement du pervers narcissique, bien sur au travers des différents écrits et articles, ou encore au travers des témoignages, prenez le temps de rencontrer un professionnel ayant une approche dans la compréhension du fonctionnement pervers narcissique, n’hésitez pas à vous inscrire dans un groupe de parole pour personnes ayant connu une relation toxique.

Il importe de prendre conscience et d’accepter de voir la réalité de qui est le pervers. De retrouver un regard sur soi valorisant en retrouvant les espaces positifs qui vous composent, vous n’êtes pas ce que le pervers à organisé, vous existiez avant et vous pouvez retrouver cette personne, plus aimante à son propre égard, se reconnaissant des qualités, des compétences. Sortir de la désignation du pervers qui vous accusait quoique vous fassiez, de mal faire et ainsi vous culpabiliser. Retrouver l’estime de soi pour aller de l’avant et construire un nouveau chemin.

Chercher ce qui fait du bien, renouer des contacts perdus du fait de la relation, créer des espaces de plaisir, exister pour soi avant toute chose.

Avancer en acceptant d’avoir été mis(e) à mal, sans éprouver de culpabilité, en acceptent que le pervers ne vous aime pas car il en est incapable.

Retrouver l'estime de soi.

Enfin comme l’apporte le travail sur soi en thérapie systémique, sortir du pourquoi cela m’arrive… pour aller vers, comment faire pour me retrouver.

 

Petit rappel : Le pervers narcissique est une personne (homme ou femme) qui a un problème avec son image. Il ne s’aime pas, et pour survivre, il va exporter l’image qu’il a de lui-même en dévalorisant l’autre et en le rendant coupable de ses propres défauts.

 

 


La thérapie systémique c’est quoi ?
La thérapie systémique est basée sur l’interaction relationnelle dans le groupe...
La thérapie à distance, c’est possible !
Horaires de travail, vie à l'étranger, vie rurale, handicap, vous ne pouvez pas vous déplacer...
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